Author: DG

Poste TIM SSR CRRRF Capucins Angers

Description du poste

Le centre LES CAPUCINS Réadaptation Spécialisée et Soins de Longue Durée est un établissement privé à but non lucratif, géré par une association Loi 1901.

Il est reconnu Établissement de Santé Privé d’Intérêt Collectif (ESPIC) et adhère à la Fédération des Établissements Hospitaliers et d’Aide à la Personne (FEHAP).

Admis au 1er janvier 1989 à participer à l’exécution du Service Public Hospitalier, et géographiquement très proche du Centre Régional Hospitalier Universitaire, il entretient avec ce dernier des relations privilégiées.

Il est également partenaire du GHT49 (Groupement Hospitalier du Territoire).

Fortement investi dans l’enseignement et la recherche, l’établissement est associé par convention hospitalo-universitaire au CHU et à la Faculté de Médecine pour l’exécution des tâches de soins, d’enseignement et de recherche.

L’association Les Capucins recrute un technicien d’information médicale pour un CDI à temps plein.

MISSION PRINCIPALE :

Collecte et traitement des informations présentes dans le dossier patient.

Codage, vérification et transmission des fichiers.

Activités du poste:

SIH :

Contribue à l’évolution et l’amélioration des logiciels du DPI (OSIRIS, BO et Evolucare Analytics) avec l’éditeur EVOLUCARE.

Centralise et transmets les demandes d’amélioration ou événements indésirables liés à ces logiciels.

Information médicale :

Gestion des envois à l’ATIH.

Alimentation de tableaux de bord de pilotage de l’établissement.

Contrôle de la qualité des données du PMSI.

Mise à jour des référentiels de codage de l’information médicale.

Outils « métier » : BO & Evolucare Analytics, Oxalys, PMSIsoft

Archive :

Gestion des archives médicales (GesMedic)

Formations :

Formation des utilisateurs aux outils de recueil.

Formation des soignants et rééducateurs à l’utilisation du logiciel OSIRIS (environ 1 fois / mois).

Formation à l’outil CSARR, aux évolutions du codage.

Référent DPI :

Création/ modification/ suppression des accès.

Audit IQSS :

Participe à l’audit IQSS concernant la qualité du fichier soin avec la direction des soins, suit la grille de saisie, les accès en ligne, suit et communique les résultats.

Comités techniques :

Participation à des comités techniques (cellule dossier patient, SIH,…)

Administration :

Participe à la réalisation des tâches administratives confiées au service.

Type d’emploi : Temps plein, CDI

Salaire : à partir de 2 068,00€ brut par mois

FICHSUP PCR-TAG (Tests diagnostic SARS-CoV-2) 2021

Principaux points à retenir concernant le FICHSUP PCR-TAG (Tests diagnostic SARS-CoV-2) :

# concerne 5 prestations possibles :
## les prélèvements par écouvillonnage nasopharyngé effectués par les professionnels de santé habilités, pour un dépistage collectif ou individuel, en établissement ou à domicile, de jour ou de nuit, en semaine ou les dimanches et jours fériés,
## la phase pré-analytique (NABM : 9005) et la transmission des données de suivi (identité et résultats) dans SI-DEP ainsi que la transmission des résultats dans contact COVID (NABM : 9006) pour les tests RT-PCR ou RT-LAMP et l’alimentation des bases pour les tests antigéniques
## le test de RT-PCR ou RT-LAMP (NABM : 5271) lui-même, de jour ou de nuit, en semaine ou les dimanches et jours fériés
## la consultation de contact tracing pour un dépistage individuel, effectuée par un médecin généraliste ou spécialiste, de jour ou de nuit, en semaine ou les dimanches et jours fériés
## le test de séquençage, seulement pour les établissements concernés

# les établissements ex-DG/DAF sont concernés par l’ensemble des prestations recueillies. Les établissements ex-OQN/OQN ne sont concernés que par les prestations inhérentes aux tests antigéniques (TAG)

# mise à disposition à partir des transmissions M4 2021 des données PMSI en MCO, SSR, HAD et PSY

# accepte des données rétrospectives depuis le 1er janvier 2021, y compris au profit
de résidents ou de personnels en établissement social ou médico-social dont les EPHAD ainsi que les USLD

# ce FICHSUP est le seul mode de rémunération des prestations recueillies pour les
établissements concernés. Leur facturation directe est interdite

# le traitement se fait via un logiciel ATIH dédié (FICHSUP « Tests Diagnostic SARS-CoV-2 ») qui produit un fichier .dsc (type de fichier = G67) qui est à déposer sur ePMSI

Les 6 variables du FICHSUP Tests diagnostic SARS-CoV-2 (voir la notice technique ATIH pour le détail) :
# le FINESS PMSI de l’établissement
# le type de fichier = G66
# type de test = 1 : RT-PCR ou RT-LAMP [uniquement pour les établissements ex-DG et sous DAF], 2 : TAG [pour les établissements ex-DG/DAF et ex-OQN/OQN], 3 : Non applicable
# code de l’acte = type de prestation* auquel s’ajoutent les modificateurs** possibles (séparés du type de prestation par un unique « – »)
# période d’exécution = voir la notice technique ATIH
# nombre d’actes réalisés 

Les données transmises via le FICHSUP sont restituées à l’établissement transmetteur dans les tableaux OVALIDE DSC : DIAG-SARS-COV2

* types de prestation
INF = prélèvement par écouvillonnage nasopharyngé par un infirmier
MED = prélèvement par écouvillonnage nasopharyngé par un médecin
BIO = prélèvement par écouvillonnage nasopharyngé par un biologiste non médecin
PRA = pré-analytique [uniquement pour le type de test 1 : RT-PCR ou RT-LAMP]
PCR = test de RT-PCR ou RT-LAMP
ADB : alimentation des bases [uniquement pour le type de test 2 : TAG]
CCT = consultation de contact tracing [uniquement pour les établissements ex-DG et DAF]
SEQ = séquençage des variants [uniquement pour les établissements concernés]

** modificateurs
I = dépistage individuel [uniquement pour les actes de prélèvement]
C = dépistage collectif [uniquement pour les actes de prélèvement]
F = prestation réalisée un dimanche ou jour férié
N = prestation réalisée de nuit
D = prestation réalisée à domicile [uniquement associé à un dépistage individuel]
S = prestation réalisée par un médecin spécialiste [uniquement pour le contact tracing]

Sources :
NOTICE TECHNIQUE n° ATIH-288-9-2021 « FICHSUP tests pour diagnostic SARS-CoV-2 » (ATIH – version 03 juin 2021)
Valorisation du dépistage du SARS-CoV-2 et de la Covid-19 par FichSup (Ministère de la Santé)
Format MCO 2021Format SSR 2021

Codage de la précarité en SSR : nouveaux codes et précisions (2021)

Suite à des travaux sur les facteurs socio-environnementaux rencontrés par les patients susceptibles d’avoir un impact sur leur prise en charge (adaptation de la stratégie thérapeutique, démarches pour l’obtention d’aide, ..), l’ATIH précise les consignes de codage de certains codes de précarité CIM-10 en SSR et en ajoute 2 nouveaux à la liste des codes de précarité SSR :
Z75.0 Absence de services médicaux à domicile
Z75.1 Sujet attendant d’être admis ailleurs, dans un établissement adéquat

Consignes de codage des codes de précarité précisés et ajoutés :
Précisions et ajouts 2021 en italique

Z55.00 Analphabétisme et illettrisme
Concerne les personnes qui présentent une incapacité, d’origine non médicale, à lire un texte simple en le comprenant, à utiliser et à communiquer une information écrite dans la vie courante. Ce code est à réserver aux personnes de plus de 15 ans et concerne la langue d’usage du patient. En conséquence, ce code ne concerne pas les patients qui ne sont pas capables de lire et comprendre un texte simple ou de communiquer une information écrite en français mais qui savent le faire dans une autre langue.

Z60.30 Difficultés liées à la langue
Ce code est à utiliser lorsque des actions ont été mises en œuvre pour faciliter la communication avec le patient. C’est le cas par exemple du recours à un interprète, à un tiers ou à des outils de traduction via internet

Z59.0 Sans abri
Ce code s’utilise pour une personne vivant dans la rue au moment de l’admission, ou hébergée dans un centre d’hébergement d’urgence, ou dans un centre d’hébergement et de réinsertion sociale (CHRS). Ce code est à utiliser si un effort de prise en charge de cette situation a été réalisé, par exemple des démarches initiées pour l’obtention d’aide, ou si cette situation a impacté la prise en charge.

Z59.11 Logement sans confort
Correspond aux logements sans confort sanitaire, c’est-à-dire lorsqu’un des éléments suivants est absent : eau courante, installation sanitaire, WC intérieurs. Les logements sans chauffage ou avec un moyen de chauffage sommaire, ou sans électricité relèvent également de ce code. Une évaluation sur place du logement, par l’équipe SSR, n’est pas indispensable. Ce code est à utiliser si un effort de prise en charge de cette situation a été réalisé, par exemple des démarches initiées pour l’obtention d’aide, ou si cette situation a impacté la prise en charge.

Z59.13 Logement en habitat temporaire ou de fortune
Ce code est à utiliser pour des hébergements tels qu’hôtel, mobil-home, caravane, camping ou cabane. Une évaluation sur place du logement, par l’équipe SSR, n’est pas indispensable. Ce code est à utiliser si un effort de prise en charge de cette situation a été réalisé, par exemple des démarches initiées pour l’obtention d’aide, ou si cette situation a impacté la prise en charge.

Z59.10 Logement insalubre ou impropre à l’habitation
Correspond aux logements présentant un danger pour la santé de ses occupants, aux hébergements dans des lieux non destinés à l’habitation ou aux squats ; le logement insalubre est caractérisé ici au regard de la clinique, indépendamment de sa définition légale31. Il n’est pas nécessaire, dans le cadre du recueil PMSI, que le signalement ait été réalisé auprès de la mairie de la commune. Il n’est pas indispensable qu’une visite du domicile par l’équipe SSR ait eu lieu. Ce code est à renseigner lorsque des démarches ont été initiées (par l’équipe SSR, par l’entourage du patient, …) pour permettre un retour à domicile (amélioration de la ventilation du logement, etc.) ou pour avoir une solution alternative de logement ou lorsqu’il y a eu une adaptation de la stratégie thérapeutique pendant l’hospitalisation.
Par exemple : un logement humide peut être considéré comme un logement insalubre pour les patients ayant des problèmes respiratoires.

Z59.12 Logement inadéquat du fait de l’état de santé de la personne
Concerne un logement devenu inadéquat du fait de l’état de santé de la personne et ne permettant pas au patient d’y vivre en autonomie (problème pour y accéder du fait d’un escalier, portes trop étroites pour faire passer un fauteuil roulant, etc.) à sa sortie d’hospitalisation. Pour coder ce code, il faut que l’adaptation du logement soit initiée (ou apportée) ou qu’une adaptation de la stratégie thérapeutique ait été mise en place pendant l’hospitalisation.
Par exemple : pour un patient ayant une maison avec des escaliers, une prolongation de la rééducation pour obtenir une autonomie dans la montée des marches peut être nécessaire.

Z60.20 Personne vivant seule à son domicile
Concerne les personnes vivant seules à leur domicile, quel que soit leur sentiment de solitude ou d’isolement. L’isolement social, ou le fait qu’une personne vive seule, peuvent ne pas permettre un retour à domicile, faute d’aide et de relais. Ce code ne concerne pas les personnes vivant en établissement collectif

Z75.0 Absence de services médicaux à domicile
Concerne les patients pour lesquels l’offre de soins réalisés par des professionnels médicaux, paramédicaux et médico-sociaux à domicile n’est pas disponible (présence insuffisante des professionnels sur le territoire, indisponibilité des personnels, …). Ce code recouvre à la fois le champ sanitaire et le champ médico-social, les personnels libéraux ou salariés. Ce code peut être utilisé, par exemple, lorsque des démarches sont entreprises pour mettre en place (ou augmenter) des aides à domicile, ou si cette situation a impacté la prise en charge.
Par exemple : l’absence d’accès en ville à une prise en charge de kinésithérapie nécessaire peut entraîner une prolongation de l’hospitalisation.

Z75.1 Sujet attendant d’être admis ailleurs, dans un établissement adéquat
Concerne les patients pour lesquels l’offre de soins médicale et/ou médico-sociale n’est pas disponible (absence de lits/places dans une autre structure plus adaptée). Une demande de place doit être tracée dans le dossier du patient (par exemple : demande de place dans une autre structure SSR plus adaptée à l’état de santé du patient, demande de place dans une unité de soins de longue durée, demande de place en EPHAD, …).

Source : Guide méthodologique du PMSI SSR 2021 (version juin 2021 – Chapitre 6.13)

Hospitalisations pour neutropénie fébrile chimio-induite en France en 2018 (étude)

Nous signalons cette analyse réalisée par la société Median Conseil, présentée à l’AFSOS (Association Française des Soins Oncologiques de Support) les 8 et 9 octobre 2020 et relative à l’impact clinique et économique induit par les hospitalisations pour neutropénie fébrile (NF) chimio-induite, en termes de nombre de patients hospitalisés, nombre de séjours, mortalité intra-hospitalière et coûts par séjour

L’étude a été menée à partir de la base nationale du PMSI MCO en extrayant les patients traités par chimiothérapie entre décembre 2017 et novembre 2018 (première année de traitement) et ayant été hospitalisés pour NF entre décembre 2017 et décembre 2018, avec un mois maximum entre les deux séjours

Quelques résultats :

# en 2018, une hospitalisation pour NF a concerné 12 961 nouveaux patients, représentant un taux d’hospitalisation de 7,3 % chez les patients nouvellement diagnostiqués d’un cancer et traités par chimiothérapie
# avec une durée moyenne (écart-type) de 9,6 (± 13,2) jours
# pour un coût moyen d’un séjour par patient de 4 550 €
# avec un taux de mortalité de 9,8 %

Voir l’étude pour plus d’informations

Sources :  Poster « Hospitalisations pour neutropénie fébrile chimio-induite en France en 2018 : Impact clinique et caractéristiques des patients à partir des données des bases PMSI MCO. » (Médian Conseil)
L’étude fait aussi l’objet d’un papier dans la Revue d’Epidémiologie et de Santé Publique de juin 2021.

Nouvelle définition clinique du sepsis et codage PMSI MCO

« À partir du 1er mars 2021 et suite à la modification de la définition du sepsis depuis 2016, le codage de celui-ci ne se basera plus sur le codage du syndrome de réponse inflammatoire systémique d’origine infectieuse avec défaillance d’organe (R65.1). Il sera décrit avec les codes qui comportent les termes sepsis dans leur libellé, dans les catégories A40-A41, B37.7, P36.-0 et O85 (exemples A40.0 Sepsis à streptocoques, groupe A, A41.5 Sepsis à d’autres microorganismes Gram négatif).

Le SRIS avec ou sans défaillance d’organes sera donc interdit au codage avec les diagnostics de sepsis et de choc septique.

Le sepsis est la conséquence d’une infection grave qui peut commencer localement (péritonite, pneumonie, infection urinaire, infection sur cathéter, etc.). Elle entraîne une réponse dérégulée de l’hôte à l’infection au cours de laquelle le syndrome infectieux est accompagné d’une dysfonction d’organe, avec un risque de mortalité à un mois de 10% à 15%. Le sepsis peut être accompagné, ou non, du passage de germes dans la circulation sanguine, avec hémoculture(s) positive(s). En accord avec cette nouvelle définition, les termes de sepsis sévère ou sepsis grave ne sont plus utilisés. Le terme de septicémie est obsolète.

La nouvelle définition clinique (recommandées par l’OMS) du sepsis se base sur le score SOFA.

Le score SOFA (Sepsis-related Organ Failure Assessement) est la somme de points de critères de défaillance d’organes et de fonctions dans un contexte infectieux. C’est un outil qui peut être utilisé par le médecin pour poser son diagnostic.

De façon générale, les informations propres à étayer le codage d’un diagnostic doivent être présentes dans le dossier médical du patient.

S’agissant du sepsis, la référence au score SOFA est recommandée mais n’est pas nécessaire dans le cadre du codage de l’information médicale pour le PMSI. Le diagnostic de sepsis, posé par le clinicien, doit être mentionné dans le dossier médical du patient

Choc septique

Le choc septique est un sous-ensemble du sepsis au cours duquel les anomalies circulatoires et cellulaires ou métaboliques sous-jacentes sont suffisamment profondes pour augmenter considérablement la mortalité à un mois de 25% à 35%

Le choc septique est défini par la présence des critères suivants au cours d’un sepsis :
• Besoin d’un traitement vasopresseur par catécholamines en continu,
malgré un remplissage vasculaire adéquat, pour maintenir la pression artérielle moyenne à plus de 65 mmHg
• Augmentation des lactates sériques >2mmol/l (ou 18mg/dl)

Lorsque l’infection s’accompagne d’un sepsis avec choc septique comme défini ci-dessus, le code R57.2 Choc septique devra être associé au code du sepsis.

Les actes CCAM de suppléance vitale, de remplissage vasculaire, d’épuration extra-rénale doivent aussi être codés à chaque fois qu’ils sont réalisés. »

Par ailleurs, une nouvelle version 2021 du fascicule de codage pour le PMSI dédiée aux maladies infectueuses est disponible avec des consignes détaillées quant au codage du sepsis.

Sources : Guide méthodologique du PMSI MCO 2021Fascicule de codage « Maladies infectueuses » (maj 2021)